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EST REPUBLICAIN 29/11/2015

Insolite: Dammarie-sur-Saulx: le dessin des écoliers pour le ministre de l’Agriculture!

Ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll prend la pose avec le dessin dédicacé par les enfants de Dammarie-sur-Saulx. Photo Fransylva OHWOOD

Un dessin des écoliers de Dammarie-sur-Saulx pour le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll !

C’était, récemment, à l’occasion de la journée d’ouverture du Forum Forêt (qui durera 150 jours), à laquelle participaient 450 chercheurs, gestionnaires, représentant de syndicats de propriétaires forestiers, tous réunis pour le coup d’envoi de la COP 21.

Les forestiers mobilisés et actifs face au réchauffement climatique, une réalité lors des différentes sessions pilotées par le RMT AFORCE (réseau mixte technologique adaptation des forêts au changement climatique), avec comme « fil vert » trois mots clés : séquestrer, stocker, substituer, pour la forêt cultivée qui constitue un des principaux puits de carbone avec les océans.

Le ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, Stéphane Le Foll, après la dernière table ronde, a notamment appelé les forestiers à mieux communiquer avec les enfants, ce dès la primaire. Et à aller à leur rencontre à travers notamment des ateliers de plantation. « Nous y réfléchissons avec l’Éducation nationale », a-t-il d’ailleurs affirmé.

À l’école de Dammarie, on a devancé son appel, puisque, quelques jours avant le lancement du colloque, deux classes de primaire se sont rendues avec leurs professeurs, Mme Biaudet et M. Maguin, sur le site de la nouvelle maison médicale afin de planter des arbres : des cormiers plus précisément. La concrétisation d’un travail de plusieurs années sur la forêt avec le syndicat Fransylva Meuse.

Fabrice Varinot, administrateur au syndicat Meuse et président de l’association cormier AC2F, a joué son rôle de factotum auprès du ministre en lui remettant un dessin collectif illustrant la réalisation de cet atelier.

Face à celui qui est aussi le porte-parole du gouvernement, il n’a pas manqué de confier : « Nous, en Meuse, on sait faire. » Le syndicat, en effet, fait de l’animation sylvicole depuis près de 10 ans déjà ! Il réfléchit d’ailleurs, pour l’été 2016, à la mise en place d’une semaine verte itinérante dans le département. « On vous invitera M. le Ministre, c’est promis, dans notre beau département ! », lui a certifié Fabrice Varinot.

EST REPUBLICAIN 08/11/2015

Planteurs d’arbres impliqués dans la COP 21

Environnement - A Dammarie-sur-Saulx, deux classes de primaire sont parties prenantes, pour le climat

Cette photo souvenir des jeunes planteurs sera remise au ministre de l’Agriculture vendredi, à Paris, accompagnée d’un texte et de leurs signatures.

Sous un soleil radieux, les deux classes de cours élémentaires de Mmes Biaudet et de M. Maguin, composées de 32 élèves, sont venues planter de jeunes arbres.

Le lieu choisi : entre la MARPA et la nouvelle maison médicale très prochainement en service, de part et d’autre de l’allée reliant les deux établissements. A quelques jours de la Sainte-Catherine, réputée propice aux plantations, des cormiers ont été mis en terre par les petites mains.

Dans leur école de Dammarie, les enfants sont sensibilisés aux problèmes environnementaux et à la tenue de la grande conférence mondiale sur le climat de la COP 21 le mois prochain. Ils ont voulu ainsi contribuer, symboliquement à travers une plantation d’arbres, agir pour le climat en installant des végétaux reconnus capteurs de CO2 par les scientifiques.

Photo et dessin remis au ministre de l’Agriculture

Vendredi prochain aura lieu à Paris, le forum forêt (labellisé COP 21) auquel participent 400 chercheurs et forestiers impliqués dans des actions concrètes en présence du ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, Stéphane Le Foll. L’association cormier fruitier forestier (AC2F) y présentera ses travaux et remettra au ministre son travail notamment sur l’arbre hors-forêt (concept de plantation en lignes) ; une photo souvenir ainsi qu’un dessin collectif paraphés par les petits Meusiens lui seront également confiés et ceci pour la plus grande fierté de ces jeunes acteurs meusiens.

EST REPUBLICAIN - 14/10/2015

Meuse : le cormier, arbre du futur
Une centaine de cormiers ont été plantés par le Conseil départemental, ce lundi au bord de la D947, à Chauvency-le-Château.

Six bénévoles de l’association AC2F ont planté les arbres sous les yeux des représentants du Conseil départemental. Photo ER

Cette essence est résistante aux maladies, c’est un arbre esthétique et surtout capable de s’adapter aux changements climatiques qui s’annoncent. » Daniel Beddelem, le directeur de l’aménagement et de l’environnement au conseil départemental, ne cache pas sa satisfaction de travailler avec l’association Cormier fruitier forestier (AC2F) qui s’est lancée dans la mise en valeur du cormier. « Le cormier est un arbre méditerranéen qui a été importé en Meuse par les Romains. » précise Fabrice Varinot, le président fondateur de l’association. « Cette essence est frugale en eau et donc susceptible de résister au réchauffement climatique. Elle produit des fruits pour le gibier. Son bois est de très grande qualité. Au XVIIIe siècle, on le surnommait le bois d’ébène d’Europe et il est utilisé dans la fabrication d’instruments de musique. En outre, sa feuille est très fine comme le frêne et se délite facilement à l’automne. »

Les qualités de cet arbre ont incité le conseil général à permettre aux bénévoles de cette association basée à Ligny-en-Barrois de planter 100 cormiers le long de la D947 sur la commune de Chauvency-le-Château. « Il est utile d’avoir des arbres en bordure de routes car ils aident les automobilistes à se repérer la nuit et ils sont aussi utiles en hiver pour rendre la route bien visible. » précise Laurence Deza, chef de l’agence départementale de l’aménagement de Stenay. « En Marne, tous les arbres en bord de route ont été supprimés et en hiver, sur les axes enneigés, les automobilistes ont tendance à se perdre. »

Plantés au-delà du fossé de la route

Ce lundi 12 octobre, six bénévoles d’AC2F plantent la centaine d’arbres dont les fosses, les tuteurs et les protections anti-chevreuils ont été préparés par des agents de l’ADA de Stenay : « Il faut veiller à les planter au-delà du fossé de la route, à plus de 7 m de celle-ci pour éviter que les automobilistes puissent les percuter mais aussi éviter que des racines finissent par endommager le bitume. » précise Serge Nahant, vice-président du conseil départemental chargé de la voirie et des transports. Il est venu en compagnie de Danielle Combe, vice-présidente du Département chargée de l’environnement. « Attention, ce projet est expérimental. Il n’est pas question de ne mettre que des cormiers au bord des routes, Nous bordons aussi les routes de haies et de taillis. L’idée est aussi de limiter la formation de congères en hiver. »

Lorsqu’ils passent à cet endroit, pour l’instant, les automobilistes ne remarquent qu’à peine la présence de ces arbres plantés tous les dix mètres et sur 500 m. En effet, ceux-ci ne mesurent pour l’instant que 80 cm de haut : « Il faut les planter lorsqu’ils ont deux ans d’âge. » précise Fabrice Varinot. « Ils seront très beaux. Au printemps, ils feront des fleurs blanches. »

Pascal ISCH

EST REPUBLICAIN 26/08/2015

Hévilliers: Un cormier décidement très précoce.

Simon a greffé cet arbre avec son père en septembre dernier, il porte déjà ses premiers fruits.

Il n’y aura pas de quoi en faire de délicieuses confitures dans quelques semaines lorsque les cormes, fruits du cormier arriveront naturellement à maturité sur ce jeune exemplaire, faute à un volume trop faible, heureusement pour ces jeunes arbres encore en containers. Malgré un été difficile pour les végétaux comme pour les êtres humains, les membres de l’association cormier fruitier forestier (AC2F) ont eu la surprise de voir parmi leur jeune collection d’une quinzaine de provenances, plusieurs individus porter déjà des fruits.

Rien d’étonnant pour les 200 arbres qu’ils ont greffés, (au bout de cinq ans ils peuvent produire déjà plus de 20 kilos de fruits) car ils ont une mise à fruits très rapide (seulement pour les greffés). Mais, pour trois d’entre eux, ce sont de très jeunes arbres greffés en septembre dernier (à sève descendante) qui portent déjà de très belles cormes, ces dernières commençant à se parer de leurs belles couleurs.

«'Nous l’appellerons Siedelsberg » affirme Simon, membre assidu de l’AC2F, « car son pied-mère est situé à l’Est de Marmoutier en Alsace sur une colline dénommée ainsi. Nous avons prélevé les greffons sur un arbre plusieurs fois centenaire car il donne de très gros fruits et cela est très rare en Europe. Nous en avons aussi prélevés du Luxembourg, d’Espagne, d’Allemagne et du nord de la Suisse et de quelques autres endroits en France. Pour le moment, ce sont juste des numéros, mais nous allons choisir des noms, car dans quelques années nous allons les hybrider et protéger le fruit de plus de dix années de recherche ».

En attendant, l’eau-de-vie très fine et recherchée que cet arbre pourra produire, l’association continue à travailler pour la sauvegarde de cette espèce et à améliorer son capital génétique, en collaboration avec l’INRA et l’institut de développement forestier (IDF), n’oubliant pas qu’Euforgen (European forest genetic resources programme) l’a classé parmi les espèces feuillues en voie de disparition.

 

 

EST REPUBLICAIN 02/04/2015

Les élèves forestiers bûchent sur la forêt

Après avoir travaillé à l’installation de jeunes plants forestiers à Ligny-en-Barrois, les futurs professionnels ont visité le site d’Hévilliers.


Les acteurs de la forêt fourmillent d’initiatives pour la semaine Onusienne consacrée aux forêts. Dans ce cadre, l’association cormier fruitier forestier a animé une journée. Le tout, en partenariat avec la nouvelle promotion d’élèves bac pro forêt du Lycée Philippe de Vilmorin de Bar-le-Duc et deux de ses enseignants, Jean-Rémy Aubin et Alexandre Hemelot.
Elle s’est déroulée en trois temps : les jeunes arbres, piquets et autres protections nécessaires à leur survie ont été distribués par les bénévoles de l’AC2F, chez deux propriétaires, tout au long de la future plantation installée suivant les règles de la plantation dite « en ligne ». Concept Meusien propre en premier lieu au Pays Barrois qui commence à faire des émules dans d’autres régions. Des visiteurs venus poser leurs questions sur ce type de démarche, permirent de fructueux échanges. En tout début d’après-midi, les jeunes et leurs enseignants munis de leurs outils commencèrent à installer les plants de cormier sous un chaud soleil de mars. Ces derniers offriront dans quelques années aux promeneurs un autre visage de ce chemin très prisé des randonneurs.
Les élèves qui, pour beaucoup, ne connaissaient pas cette essence, purent ensuite la voir, installée sur 3 hectares, dans le verger conservatoire de l’association situé à Hévilliers.
L’occasion leur était donnée de visualiser également le bâtiment d’accueil de l’association construit tout en bois locaux et sans béton, installé l’été dernier. C’est aussi une façon d’appréhender la promotion d’une des parties de la filière bois, très importante pour la région Lorraine. Cette dernière, représentée par un peu plus de 2.400 entreprises pour 24.000 emplois, génère un chiffre d’affaires estimé à près de 1,5 milliard d’euros.

EST REPUBLICAIN - 04/03/2015

Hévilliers Le Parc naturel de Lorraine rencontre le cormier

Patrick Jeannot (au centre), chargé de mission aménagement durable au PNRL a expliqué les différents attributs de ce feuillu précieux.

Sous un soleil radieux, les élus et gestionnaires des communes adhérentes au Parc naturel régional de Lorraine (PNRL), venus pour certains du bout de la Moselle, ont été accueillis à Hévilliers par les responsables de l’association cormier, AC2F, pour une journée rencontre consacrée à cet arbre.
À l’origine, c’est lors d’une des quatre journées de distribution des 188 plants de cormiers offerts à chacune de ces communes et des échanges très riches qu’elles suscitèrent, que les responsables du parc ont songé à poursuivre les échanges en Meuse cette fois. Cette dernière étant une terre d’expérimentation à grande échelle de l’essence de cormier, devenue emblématique pour le parc lors du renouvellement de sa charte 2015-2027. Ainsi, Henri Poison, maire de Dieulouard, mais aussi vice-président du parc et Patrick Jeannot, responsable de la mission aménagement durable au PNRL, expliquèrent aux élus du Pays Barrois présents, la démarche engagée dernièrement par le parc. Après la visite des trois hectares de cormiers et la poursuite des derniers échanges autour du bâtiment d’accueil, les élus se sont dirigés naturellement vers l’auberge voisine pour le repas de midi.
Au programme de l’après-midi figurait, en premier lieu, la visite de la première plantation en ligne installée par l’association en Meuse, à Villers-le-Sec. Ce concept nouveau, qui participe à la continuité des corridors écologiques, porté par l’AC2F, a intéressé plus d’un maire présent, le site de Dammarie a été également montré aux acteurs locaux.
Le cormier, feuillu précieux est extrêmement rare, et la construction de meubles en bois massif encore plus, pourtant, un passage et des échanges entre les élus et Claude Lagny, maître artisan travaillant actuellement sur ces meubles ont permis de rallier définitivement ces décideurs à la sauvegarde et l’implantation de cette espèce décidément exceptionnelle à plus d’un titre, la visite de très beaux spécimens implantés en forêt récemment les ont laissés rêveurs.

La Lorraine vue du Parc podcast de janvier 2015

Une émission mensuelle sur Radio Fajet 94.2 FM.

Vous pouvez écouter le podcast de l'émission à laquelle AC2F a participé en janvier 2015 avec le PNRL en cliquant sur le lien ci-dessous:

http://www.fajet.net/click.php?url=http://www.fajet.net/APAVAT/podcast_zyv/PNRL/PNRL-JAN2015.mp3